Avec la mort de Michael Jackson, la fin de toute une époque
On peut disserter avec raison sur le talent évident du roi de la pop, mais aussi sur le modèle économique qui a fait son succès planétaire. Industrie musicale et médias audiovisuels jouaient de la même partition. Il s’en suivait notoriété et ventes à grande échelle. Cette analyse sur le vif , c’est celle que soumet le directeur du pôle management des entreprises culturelles et créatives de l’ESC Dijon, Mario d’Angelo qui tient ce langage, dans la Tribune du 8 juillet. Bravo à notre enseignant pour avoir été accueilli dans le très sérieux quotidien économique. Quant à la fin du modèle et à la redistribution des cartes, elles viennent de l’émergence d’internet et du développement exponentiel des nouvelles technologies qui ont baissé les coûts de diffusion et changé la donne… C’est pourquoi pour son grand retour, l’icône misait avant tout sur la scène. Une leçon d’économie à décoder !
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